Planifie tes nuits
d'astrophotographie
Astralis te dit quoi shooter ce soir, combien de temps poser et quand — selon ton matériel, ton site, ton ciel et la Lune. Une PWA gratuite, pensée comme un outil de terrain.

Les meilleures cibles, notées pour ta nuit
Astralis évalue chaque objet du ciel profond selon ta latitude, ton Bortle, ton setup et la phase lunaire, puis classe les cibles par score. Chaque card résume l'essentiel : type, constellation, altitude max, transit, magnitude, intégration et séparation à la Lune.
Un score sur 100, et surtout pourquoi
Clique sur le score d'une cible pour voir sa décomposition : hauteur maximale, durée exploitable, cadrage du capteur, impact lunaire, qualité du ciel et accessibilité. Pas de boîte noire — chaque critère est détaillé, et la pondération est réglable.
Clique pour agrandir

Tout savoir sur une cible, section par section
Score et créneaux du soir, plan de pose par canal, aperçu réel du champ (Aladin / DSS), courbe d'altitude de la nuit, fiabilité des sources et informations détaillées de l'objet.
Clique pour dérouler toutes les sections

Mono, OSC, narrowband — chaque flux à sa place
Astralis connaît les stratégies d'acquisition et répartit le temps par canal : SHO, HOO, LRGB, LRGBHa en mono, ou OSC SHO dual-band. Renomme-les, crée les tiennes, ajuste les ratios.
Combien de poses, et de quelle durée
À partir de ton ciel, de ton matériel et des conditions de la nuit, Astralis calcule les paliers de pose conseillés par canal et la fenêtre de captation (crépuscule astro → aube). Modèle d'impact lunaire Krisciunas & Schaefer 1991 (raffiné Winkler 2022) et calibration du fond de ciel.
Clique pour voir le détail des poses

Un vrai plan de nuit
Deux cibles sur une nuit, ou la même cible sur plusieurs nuits — avec la gestion des retournements au méridien.

Épingle 2 cibles
Choisis les 2 cibles de ta nuit : elles passent en tête de liste, marquées d'un ✓.

2 cibles, 1 nuit
Astralis répartit la nuit, gère le flip méridien et explique le déroulé heure par heure.

Suivi par cible
Intégration, transit, airmass et ordre de capture — détaillés pour chacune des deux cibles.
Une cible exigeante ? Étale-la sur plusieurs nuits
Pour les cibles gourmandes en signal, planifie jusqu'à 4 nuits d'affilée, pour toutes les configs (mono, OSC SHO, dual-band). Ton temps d'intégration se cumule, et la fiche détail donne la stratégie de poses nuit par nuit, avec le récap cumulé par filtre.
Clique pour agrandir
Ta cible déborde du champ ? Compose une grille
NGC 7000, la Rosette, les Dentelles : certaines cibles ne tiennent pas dans un capteur. Compose une grille de 2 à 9 tuiles directement depuis la fiche — Astralis propose la plus petite qui couvre l'objet, tu gardes la main.
Le recouvrement est réglable (c'est lui qui évite les coutures à l'assemblage), les tuiles se dessinent sur la carte, et la liste donne les coordonnées de chaque panneau dans l'ordre où tu les shooteras.
Clique pour voir la grille en grand

Ta nuit, écrite dans un fichier
Astralis écrit la séquence complète pour N.I.N.A. — filtres, poses, cadrage, mise au point, guidage, conditions d'arrêt. Tu l'ouvres dans le séquenceur avancé, et tu lances la nuit.

Chaque filtre à sa place
Poses, position dans la roue et nom N.I.N.A. — vérifiés avant l'écriture. Un filtre absent ? L'export est refusé, et il dit pourquoi.

Relu, pas promis
Avant de télécharger, Astralis rouvre le fichier qu'il vient d'écrire et te le montre. Ce que tu lis est exactement ce que tu vas charger.

Elle s'arrête toute seule
Aucune date, aucune heure figée : la séquence coupe au premier des trois — tours faits, aube, ou cible trop basse. Rejouable telle quelle chaque nuit.
Visualise les courses de tes cibles
Une carte du ciel avec les trajectoires (courses) des objets, le méridien, l'écliptique et la Lune. Repère d'un regard quand et où pointer — en plein écran sur le terrain.
Clique pour agrandir
Ton ciel, tel qu'il est vraiment
On n'a pas tous un ciel dégagé à 360°. Décris ce qui est réellement dégagé chez toi — un arc simple, un horizon dentelé tracé point par point, ou l'import de ton .hrz N.I.N.A. Les cibles cachées derrière un obstacle sont écartées, et le temps exploitable ne compte que ce qui passe vraiment dans ton ciel. Fais défiler →




La nuit sera-t-elle vraiment dégagée ?
Astralis ne se contente pas d'une prévision : il en assemble plusieurs, toutes gratuites, chacune sur ce qu'elle sait faire. Open-Meteo donne les nuages — avec le détail par couche, bas, moyens et hauts —, le vent, la température, le point de rosée, l'humidité, et le jet stream, ce vent de très haute altitude qui brasse l'air et brouille les étoiles. 7Timer donne le seeing et la transparence, indicatifs, en médiane sur la nuit.
Et pour savoir ce que vaut la prévision, Open-Meteo Ensemble rejoue la même nuit en 51 scénarios. Chacun est classé séparément, et la jauge à côté de l'emoji dit combien d'entre eux sont d'accord avec la nuit annoncée. C'est un accord entre scénarios, pas une probabilité.
Clique pour agrandir

Chaque chiffre a sa propre source : si l'une tombe, les autres s'affichent quand même, et une donnée absente n'est jamais remplacée par un zéro. Hors ligne, la dernière prévision publiée reste lisible. Seeing et transparence apparaissent une fois connecté.
Pensé pour les setups exigeants
Base matériel, calibration multi-profils et une documentation qui explique chaque calcul.
Clique pour voir toute la page matériel ↕
Base matériel & mise au point
Ajoute télescopes, capteurs, filtres et roues depuis une base de presets. Astralis pré-règle même Hocus Focus et l'autofocus NINA (CFZ, step size).

Calibration
Affine les temps de pose avec tes mesures réelles de fond de ciel, par capteur et par gain.

Documentation
Un guide complet : niveaux de fiabilité, modèles de calcul, parti-pris assumés et limites.
Le champ est noir sur la carte ? Regarde en Hα
B347, dans le Cygne : sur le fond de ciel classique, un trou d'étoiles. Un bouton plus loin, la nébuleuse obscure se découpe. Sept couches se posent sur le champ — RGB, Hα, OIII, SII, SHO, Hα et continuum, True Color —, à l'opacité qui laisse les étoiles lisibles dessous. Ciel nord, à partir de −17° de déclinaison.
Tout le reste du viewer continue par-dessus : le cadre de ton capteur, la rotation, la grille de mosaïque. Tu repères une extension avant la nuit, tu décales ton cadrage, et tu ramènes l'objet entier.
Le même champ, sans couche puis en RGB — clique pour agrandir


Couches : Northern Sky Narrowband Survey, Stefan Ziegenbalg (simg.de), CC BY-NC-SA 4.0.
Ton Seestar, ton Vespera, ton Draco : Astralis les connaît
Dix-neuf appareils — Seestar, DWARF, Vespera, Celestron Origin, Unistellar. Tu choisis la marque et le modèle : Astralis crée d'un coup l'optique, son capteur intégré et ses filtres embarqués, d'après la fiche constructeur.
Les valeurs que les constructeurs ne publient pas restent marquées comme telles : le bruit de lecture de ces capteurs n'est écrit nulle part, et Astralis le dit plutôt que de l'inventer.
Clique pour voir toute la fiche ↕
Deux choix, et c'est monté
La marque, le modèle, ton nom court. Sur l'accueil, choisir l'appareil suffit : son capteur suit, et ta lunette à côté garde le sien.

Ses poses, pas d'autres
10 s sur un Seestar, 4 s chez Unistellar, jusqu'à 300 s sur un Draco. Tu coches les durées que tu utilises : elles deviennent les colonnes de ta nuit.

Le champ, le ciel, la nuit
Le cadrage sur la carte, la courbe de visibilité, le plan de nuit. Le retournement au méridien et le dithering restent à la charge de l'appareil.
Tout est réglable, rien n'est caché
Chaque paramètre du calcul est exposé et ajustable — fais défiler les réglages. Clique pour agrandir.









Neuf thèmes, ton ambiance
Choisis l'identité visuelle qui te parle — du violet Astralis aux teintes planétaires.








Dans ta poche, sur le terrain
Installable comme une appli (PWA) — pensée mobile, fonctionne hors connexion.



